|
LES SECRETS DES TEMPLIERS L’humanité vit l’aube de la manifestation du Royaume ou ancrage de l’humanité dans une dimension nouvelle. Bien que les évènements majeurs qui concourent à cette magnifique réalisation soient invisibles aux yeux humains et cachés, la conscience de groupe ressent ce qui se passe dans les sphères invisibles. En conséquence, une somme fleurissante d’informations au sujet de la Lignée Royale et du Graal est maintenant offerte au public, sous la forme de livres, articles, films, documentaires, etc. Parallèlement, les Templiers ayant été longtemps associés aux lignées royales, reviennent en force, essayant de reprendre une position stratégique dans les rouages occultes planétaires. Pourquoi les Templiers ? De l’Ordre Templier sont issus les groupes occultes modernes majeurs qui ont secrètement influencé la politique et donc l’histoire. Mais surtout, à leur époque, ils ont été les gardiens de la Tradition et de la Lignée. Cela signifie qu’à un moment précis de l’histoire humaine, ce groupe d’âmes a été capable de se mettre en résonance avec le plan divin et l’a traduit sur terre, dans la dimension physique. Selon leur capacité de compréhension et dans les limites de leur évolution personnelle, ils ont donc été utilisés par la Conscience Infinie comme un maillon de la chaîne. Cela ne signifie en aucun cas que les actions des Croisés et des Templiers ETAIENT le Plan. Les Templiers, comme tous les humains étaient limités dans leur compréhension du Dessein Divin en raison de l’époque à laquelle ils ont vécu et de leur évolution spirituelle. Leur participation au Plan est importante mais reste une INTERPRETATION humaine de l’empreinte spirituelle télépathique reçue par ces hommes. L’histoire de l’humanité est tissée par les réactions instinctives des individus à l’Energie ou courant vital planétaire. Ce courant vital est imprégné par la vision de la Conscience Infinie, ce que nous appelons dans cet ouvrage le Plan Divin. Les actions des Templiers, des nazis, des Illuminati-manipulateurs ou de quiconque, ne sont pas et ne peuvent pas être jugées. CHAQUE MOMENT DE L’HISTOIRE PLANETAIRE S’INSCRIT DANS LA PERFECTION DU PLAN. Les ordres de chevalerie et leurs descendants étaient/sont les acteurs de la descente dans l’ombre et du renouveau vers la Lumière, pour ceux qui sont et seront prêts à faire amende honorable et à changer. Les reliquats des ordres de chevalerie et les descendants actuels du Temple médiéval se placent naturellement dans une philosophie similaire à celle enseignée par l’Ordre au Moyen Age. Les ordres de la chevalerie, sous des patronymes divers, sont toujours actifs auprès ou au sein des familles royales. Mais les ordres actuels et la Franc Maçonnerie, même s’ils peuvent prouver une filiation tangible avec le Temple, ne sont absolument plus en harmonie avec l’évolution du dessein divin.
UTILISATION OCCULTE DE LA MAGIE Au Moyen Age, plus encore qu’à présent, le maniement de forces occultes, les rituels et la pratique de la magie faisaient partie de la vie courante. Les chevaliers du Temple d’origine Chrétienne ont vécu auprès des Initiés Juifs et Islamiques. Ils ont voyagé et se sont établis dans des pays au sein desquels la magie opérative, la Cabbale, l’astrologie, étaient enseignées. Ils ont collaboré avec les Assashins, auprès desquels ils ont appris les arts occultes et l’alchimie. « Pendant les Croisades, des dizaines de milliers d’européens vivant en Terre Sainte se sont imprégné des croyances mêmes qu’ils étaient venus extirper. La cour de l’Empereur Hohen-Staufen Friedrich II en Sicile devint une véritable maison de passage pour les courants de pensée Juif et Islamique. Les Templiers furent un autre conduit majeur, peut-être le plus important, pour de tels courants. » Temple and the Lodge, 136 Dans tous les organisations occultes, dans tous les temples, dans tous les royaumes, la magie et le sacré ont été la base du pouvoir et du culte. Afin d’asseoir leur puissance, les Atlantes, les Egyptiens, les Babyloniens, les Hébreux, les Arabes, les Africains, tous les peuples ont essayé de s’approprier les forces et les prérogatives de la nature, du Ciel et de l’Enfer. L’avidité des princes et des prêtres pour la connaissance ésotérique était, et est fondée, sur la recherche du pouvoir universel. Ils ont avidement recherché la communication avec le monde invisible qui était sensée leur accorder la sagesse, la connaissance du futur et l’appui de l’au-delà. Officiellement, ni les chrétiens, ni les Juifs ne sont censés pratiquer la divination ou la magie. La croyance et l’attachement humains dans les symboles et les objets au pouvoir magique sont attestés par la légende de l’Epée de la Destinée. L’un des motifs secrets de l’invasion de l’Autriche par Hitler fut son désir insatiable de posséder l’Epée de Longinus ou épée sensée avoir percé le flan du Christ. N’oublions pas les aspirations messianiques et le rôle majeur de l’Empereur Germano Romain Otto III dans la mise en marche des Croisades. Nous ne sommes pas surpris de découvrir que son grand père, Otto le Grand possédait la lance connue comme l’Epée de Longinus, et que celle-ci fut remise a Otto III lors de ses noces. A-t-il choisi son épouse en vertu de la dot ? On dit que « L’Epée d’Hofburg fut mentionnée pour la première fois dans les Chroniques Saxonnes dans le récit de la bataille de Lech (Près de Vienne) pendant laquelle Otto assuma une victoire étonnante sur les hordes Mongoles. L’Epée fut présentée à Otto à l’occasion de son mariage avec Athelstan’s sister, Eadgita. La condition attachée à l’acquisition de l’Epée comme une dot était que les villes de garnison d’Europe devaient devenir villes de commerce. » Epée !3 Cette épée fut transmise d’un souverain à l’autre et on la relie toujours à des victoires extraordinaires. Elle est remise comme un objet magique et sacré à celui dont on estime qu’il joue un rôle particulier dans l’histoire politico-religieuse et probablement dans l’Esprit de Dieu, tel qu’il est compris par les autorités humaines. Les souverains de l’époque ignoraient-ils le texte de l’Ancien Testament :
Moise lui-même a utilisé la magie pour confronter Pharaon et faire sortir son peuple d’Egypte. Le seul changement apporté par la Chrétienté a été la consolidation de l’hypocrisie et de la dissimulation… Au vingtième siècle, les hauts responsables de sociétés initiatiques et secrètes, les chefs politiques et les hommes d’affaires utilisent couramment la magie. Lorsque les membres d’un ordre initiatique ne se sentent pas assez puissants pour effectuer eux-mêmes leurs travaux magiques, des spécialistes sont recrutés et payés pour ces services. Les rois de l’Antiquité et spécifiquement les rois appartenant à la Lignée Divine assumaient la double fonction de Roi-Prêtre. En tant que tels, ils étaient les intermédiaires entre les règnes Divin et humain. Pendant longtemps le souverain, de par son sang et son ADN, possédait de façon innée le pouvoir ainsi que la capacité de communication avec les plans subtils. Son rôle principal était d’ancrer et d’incarner le Plan Divin. En outre, il guidait et protégeait le peuple avec la sagesse, illustrée littéralement ou pas par le glorieux Salomon. Au début de l’histoire humaine, les premiers souverains étaient les descendants directs des Créateurs. Leur filiation ainsi que leur proximité dans le temps avec leurs parents divins leur permit de rester naturellement reliés (religion) avec le Ciel. Mais avec le temps et la chute dans la matière, les Rois-Prêtres, les Enfants du Dragon et des Archanges, sont peu à peu tombés, eux aussi, dans un état d’amnésie spirituelle et de dégradation. Ils ont donc d’abord eu recours à des subterfuges, à des pratiques magiques pour se reconnecter avec le Divin. Peu à peu, ils ont sombré complètement dans la matière et dans l’Ombre et sont devenus incapables de se relier aux plans supérieurs. Leurs niveaux de conscience (= le souvenir de leur divinité et leur capacité à le vivre dans la matière) leurs rituels et leurs incantations ne leur ont plus permis de rejoindre les plans spirituels supérieurs. Ils n’ont plus pu atteindre que le plan astral peuplé d’entités puissantes certes mais loin du raffinement vibratoire des plans divins. Les Rois-Prêtres ont sombré dans un concubinage obscène avec des entités démoniaques. Leurs actions, leurs pratiques religieuses étaient un reflet de leur niveau de conscience, des plans invisibles et des entités avec lesquelles les Rois communiaient. C’est la raison pour laquelle, les Rois-Prêtres, tout en ressentant l’appel divin, traduit par certains aspects raffinés de leurs cultures, ont toutefois pratiqué la loi barbare du sang, les sacrifices humains, et le non-respect de la pureté des enfants.
MAGIE - DEFINITIONS La magie est une intervention dans l’ordre des choses. Il n’est pas nécessaire d’utiliser des bougies et des figurines de cire pour faire de la magie Nous pratiquons tous la magie, dés l’instant ou nous utilisons notre faculté volitive consciemment pour intervenir dans la vie d’autrui ou pour changer l’ordre des choses ; il suffit, si l’on en est capable, d’émettre une PENSEE. Fort heureusement, très peu d’individus possèdent la capacité de manifester à volonté ; notre monde serait un peu plus chaotique qu’il ne l’est déjà. Un Adepte cesse de pratiquer la magie lorsqu’ il/elle a complètement lâché prise, n’a plus de désirs, et marche complètement abandonné à son Moi Divin. Dans ces conditions, le Moi Divin étant un aspect du Tout, l’Adepte devient un canal du Plan et de la perfection. Il y a trois niveaux relationnels avec l’univers, trois niveaux du sacré :
De façon analogue, l’Alchimiste s’attelle à la tache dans un laboratoire physique et fait des expériences chimiques. Mais il ne pourra transmuter la matière que lorsqu’il se sera transmuté lui-même. Le rituel de la messe et la transsubstantiation (ou le souhait d’accomplir une transsubstantiation) sont des actes magiques. Il est intéressant de noter que la religion catholique, qui interdit la magie et la divination de la façon la plus stricte, est basée sur un rituel dans lequel le vin et le pain sont censés se transformer respectivement en sang et en corps. La loi judaïque interdit les pratiques occultes. Pourtant les familles et clans des Hébreux possédaient des figurines, les Teraphims, qui étaient consultés comme oracles. La Bible mentionne l’existence de Teraphims dans la maison du roi David. Les écritures hébraïques signalent aussi les Thummins, dont l’utilisation était réservée aux grands prêtres. On ne connaît pas leur nature exacte, mais on sait que ces objets étaient interrogés par le grand prêtre pour prendre des décisions sous guidance divine. Plus près de nous dans l’histoire, les kabbalistes écrivent le nom ou invoquent les puissances spirituelles et démoniaques, manipulent les noms divins, les sefirots de l’arbre de vie et la langue hébraïque pour fabriquer des talismans et ancrer leur volonté.
LES TEMPLIERS A JERUSALEM Les Croisades ont duré deux siècles et ont définitivement changé le cours de l’histoire de l’Europe. Le rôle et le pouvoir visibles des Papes Catholiques Romains ont été renforcés tandis que la population était soumise à une manipulation intellectuelle et religieuse intense. Mais en secret, des modifications profondes du credo et de la foi des Chrétiens ont été initiées. Les contacts et échanges qui prirent place avec les mystiques de l’Islam et du Judaïsme ont alimenté le besoin d’un retour à la Tradition ésotérique et réintroduit les sciences occultes dans la culture européenne. Ces marches enthousiastes de la population et de chevaliers, arborant une croix d’étoffe sur leur poitrine, ont été savamment encouragées par les autorités religieuses, dans un contexte précis. Sylvestre II accéda à la papauté en 999, à l’aube du millénaire. L’anniversaire du Christ approchait, ainsi que l’anniversaire de la destruction du temple de Jérusalem. Le pape était-il affecté par les idées millénaristes du moment ou recherchait-il des informations spécifiques sur Jérusalem et les acteurs de son passé? Il pris contact avec le Calife et organisa en 1001 une expédition de moines chroniqueurs en Syrie et en Palestine: NOTE : « Littéralement le
millénarisme se réfère à la croyance, exprimée dans le Livre des
Révélations, que le Christ établira un règne de mille ans de tous les
saints sur terre avant le jugement dernier. D’un point de vue plus
général, les millénaristes attendent des temps de paix surnaturelle et
d’abondance « ici sur cette terre ». "Al-Hakin accueillit l’entourage du pape avec honneur et passa plusieurs semaines à Jérusalem, discutant avec eux des vertus de l’Islam comparé avec le Christianisme. Il fut si impressionné par leur sincérité qu’en Septembre 1002, le Calife leur permit d’utiliser l’Eglise Grec Byzantine proche de Jérusalem pour leur chapitre et leur bibliothèque. Malheureusement, Al-Maqqari, historien majeur du XIIIe siècle ne nomme ni le nom de cet entourage ni la localisation de leur ordre. Il mentionne simplement que les moines étaient présents en tant que chroniqueurs et historiens. Au moment de la première croisade, ils étaient établis dans une basilique Grecque sur le mont Sion et sous le nom d’ Ordre de Notre Dame du Mont Sion. » Entre 970 et 1020, une série de chefs-d’œuvres a été produite par l’une des écoles de peinture les plus influentes d’Europe, située sur une île au milieu du Lac de Constance, dans l’Abbaye Bénédictine de Reichenau. Sous la responsabilité des moines Bénédictins et commissionnés par l’Empereur, par des Rois et des Archevêques, les moines-artistes ont copié sur fond d’or des textes liturgiques et les ont ornés de précieuses enluminures. L’une des œuvres les plus importantes de cette série est l’Apocalypse de Bamberg, dont on attribue la commande à l’Empereur Otto III (décédé en 1002) et qui reproduit le texte de l’Apocalypse. Ce chef d’œuvre comprend 57 miniatures sur fond d’or et 100 lettres dorées. L’empereur mourut avant la fin de sa réalisation et son successeur Henri II en fit don à l’Abbaye Collégiale de Saint Stephane à Bamberg en 1020. Le texte de l’Apocalypse annonce l’émergence d’un monarque, représentant du Christ sur terre :
Ce monarque participe à l’établissement de la Nouvelle Jérusalem, laquelle selon Saint Jean doit être construite après le Jugement Dernier:
En fait, conseiller auprès de la famille impériale germanique, Sylvestre rêve probablement d’établir un monarque à Jérusalem, en réponse aux prophéties de l’Apocalypse. Enfin, Sylvestre, assisté par ses moines chroniqueurs, a peut-être établi une généalogie lui permettant de considérer Otto III comme l’héritier Divin au Trône du Christ. Nous rappelons que le même Otto a reçu l’Epée de Longinus. Sylvestre II ne verra pas la réalisation de ses projets. Le pieux et idéaliste empereur meurt à l’âge de 21 ans en 1002 tandis que son brillant conseiller s’éteint le 12 mai 1003. On dit que leurs décès sont suspects… Une série de Papes succède à Sylvestre. Jérusalem tombe une fois de plus aux mains des infidèles Turcs en 1071. Urbain II assume le rôle de pape en 1088. Soutenu par la majorité des souverains européens, il se focalise sur la réunification des Eglises d’Orient et d’Occident, séparées depuis le Grand Schisme en 1054. Au Moyen-Orient, l’Empereur Alexius I Comnenus (règne : 1081-1118) fait face aux Turcs, qui reprennent Jérusalem en 1076 date to check et marchent sur Constantinople. En 1095, à l’occasion du Concile de Plaisance, Alexius propose l’union des nations et des Eglises Chrétiennes orientale et occidentale pour lutter contre les hordes musulmanes. Urbain II en profite pour asseoir son pouvoir et pour utiliser à bon escient l’énergie guerrière des chevaliers. Le 27 novembre 1095, le pape Urbain II, après avoir convaincu les monarques au pouvoir, fit un appel au peuple et aux chevaliers, leur demandant de conquérir la Palestine, afin de libérer à la fois le Saint Sépulcre et les Chrétiens du joug Musulman. Cet appel déclencha la première croisade qui débuta en 1096. Le premier assaut, conduit par Pierre l’Hermite, rassembla une foule anarchique de 20 000 volontaires sans connaissances ou direction militaire. Après avoir au passage attaqué des communautés juives, ils succombèrent aux Turcs. Puis, une armée suivit, organisée en sections à la tête desquelles se trouvaient :
Les décès soudains de plusieurs personnages qui ont contribué a la mise en marche des croisades, la présence récurrente de certains ordres monastiques concomitante avec l’intervention de certaines lignées royales nous font d’ores et déjà soupçonner l’existence d’un plan global, conçu et imposé en secret. Ce plan viserait l’accès et le contrôle de la Ville Sainte, puis le fondement du millénium de paix par une lignée spécifique. Il est certain qu’une partie des Croisés était soulevée et mue par des motivations profondément religieuses ou du moins par la croyance dans la rédemption qui leur était promise en récompense de leur sacrifice. Mais, à la longue, les croisades devinrent l’arme des pouvoirs en place, tant politiques que religieux. « La Croisade, arme la plus puissante dans l’arsenal formidable de la papauté, devint ’instrument à utiliser lorsque les papes le pensaient approprié, cela contre celui et là où son usage semblait requis. Partir en croisade était devenu une entreprise complexe et élaborée,‘Le commerce de la croix’ comme on le décrivit à cette époque. » Oxford, 42. Mais au-delà de toute extension ou manigance politique, la motivation la plus profonde et la plus puissante qui porte l’âme humaine ou la ronge inconsciemment est le sentiment de puissance divine et le désir de s’aligner avec le sacré. Poussés par leur soif de pouvoir et leur interprétation erronée du message spirituel les Templiers ou/et ceux qui les soutenaient, rois, nobles, papes ont assailli le Proche Orient. Dans leur esprit, il fallait conquérir et régner sur et à partir de la Jérusalem physique. La première croisade pris fin avec la conquête de Jérusalem en juillet 1099. (note : on trouve aussi une version plus dramatique: vendredi 25 juin à midi, heure de la Crucifixion). Godefroi de bouillon, l’un des leaders, refusa la royauté mais fut élu avocat du Saint Sépulcre de Jérusalem. Moins d’un an plus tard, son frère fut couronné sous le titre de Baudouin I de Jérusalem. « L’événement le plus important était la conjonction politique entre l’Est et l’Ouest débutée (initiée ???) par le pape Sylvestre II, le nouvel Empereur du Saint empire Romain, Otto III et le calife fou Al Hakim un siècle avant l’annonce de la première croisade. C’était un vaste plan conçu et mené par un groupe de sociétés secrètes dans le dessein de créer un état mondial en Terre Sainte, et par la même générer un millénaire chiliastic de paix. Cross, 122
CAPUT On dit parfois que les Croisés s’emparèrent de la Lance de la Destinée, celle-la même qui a plus tard fasciné et motivé Hitler. Est-ce le même objet que ce dernier a emprunté aux Autrichiens ? Mais le trésor des Templiers était d’un autre ordre. L’une des accusations portées aux Templiers avait trait à la possession d’un objet magique, le Baphomet, qu’ils honoraient et consultaient. Cette accusation est surtout la marque de l’hypocrisie de l’époque et de la manipulation ouverte des cours de justice et du pouvoir qui a toujours été la signature des humains. Les Initiés de toutes nations, les prêtres Atlantes et Egyptiens, les Templiers de hauts grades, étaient une élite comparée à la masse de la population. Malgré cela, pendant des millénaires et en raison du niveau de conscience permis à l’humanité, rares étaient les individus qui communiquaient directement avec l’Esprit et qui manifestaient directement. La communication au travers des oracles et la magie faisaient donc partie intégrante de la religion et du pouvoir. À l’époque de la Chevalerie, le culte des reliques, vraies ou fausses, était une source de revenus pour l’Eglise, un hobby pour certains et une habitude pour les Templiers. Les reliques humaines, en particulier les crânes étaient et sont toujours appréciées dans certains cercles. Le CRâNe, partie supérieure du corps, représente la voûte céleste. C’est aussi la CaveRNe dans laquelle repose le cerveau, outil de la Conscience. A la base du crâne se trouve le centre Alta Major, intermédiaire entre le corps et la tête. C’est le centre qui permet de synthétiser le système des chakras et d’amorcer la conscience multidimensionnelle. (Voir Je Suis Celui Qui Suis). Dans la partie droite du cerveau se trouve la porte inter dimensionnelle sacrée qui donne accès à l’universalité de la Conscience Egoique/individualisée et à l’immortalité (immortalité = continuité de conscience = établissement conscient de continuum spatio-temporels unifiés). Sur le crâne repose la CouRoNne du Roi. Au-dessus du crâne se trouve le CoRoNal, pont entre le Ciel et la Terre. La divination et la communication avec les décédés, ou pratique de la nécromancie (du grec nekros, mort, et manteia, divination), font partie intégrante de l’histoire de l’humanite. La nécromancie était largement utilisée dans l’Antiquité, en Perse, en Chaldée, à Babylone, en Grèce, à Rome. Pratiquée dans les temples, dans des grottes, près d’une source d’eau sacrée, la nécromancie était courante à l’époque des Templiers, en Europe et ailleurs. L’une des plus infâmes pratiques de magie noire consiste à utiliser des têtes d’enfants pour capturer l’âme d’un esprit ou d’un défunt. La tête est un support qui permet au magicien de contraindre une âme ou un démon à « parler » ou à l’assister. De nombreux auteurs affirment l’existence des têtes magiques dans le monde chrétien du Moyen Age. Ces outils magiques étaient connus sous le nom charmant de ‘têtes enchantées’ ou « têtes de Mahomet ». Gerbert d’Aurillac, ancien évêque de Reims, ou Sa Sainteté Sylvestre II en auraient possédé une, une sorte d’automate savant. Selon H.P. Blavatsky, dans Isis Dévoilée , « le pape Sylvestre II fut accusé publiquement de sorcellerie par le cardinal Benno, pour avoir fabriqué une « Tête d'airain divinatoire » . Ces têtes et autres statues parlantes, trophées de l'habileté magique de moines et d'évêques, n'étaient que des reproductions des dieux animés des temples anciens. » On cite aussi le cas d’Albert le Grand comme l’heureux propriétaire de l’une de ces abjections. N’oublions pas que Sylvestre II étudia les mathématiques, la musique, les sciences au Monastère de Santa Maria de Ripoll, en Andalousie. Là, il perfectionna ses connaissances occultes auprès des cabalistes et magiciens juifs et islamiques. Hormis le désir de placer un Roi qui pourrait s’inscrire dans la lignee sacree à la tête de la Ville Sainte, il est aisé d’imaginer que Sa Sainteté était aussi à la recherche de reliques, de cadavres avec lesquels il pourrait exercer ses talents, satisfaire ses désirs obscènes de magicien et se connecter vibratoirement avec la Lignee et ses memoires Les renseignements donnés par les moines chroniqueurs ont permis au Pape de suivre le chemin emprunté par la Lignée Royale. Chercheurs de reliques, de mémoires, Sylvestre II et les Templiers se sont consciemment et magiquement reliés avec la Lignée Royale Sacrée. Lorsque les Templiers s’arrogèrent le droit de faire des fouilles sous le temple de Jérusalem, ils mirent à jour des sépultures. Dans ces tombes se trouvaient les corps d’Initiés qui reposaient depuis des siècles. L’un d’entre eux au moins, Sage et Prophète, a retenu leur attention. À Jérusalem, les Chevaliers ont sorti de terre l’un des corps qui ont ancré les mémoires de la Lignée et de l’ADN du Dragon. Obéissants à leurs instincts de magiciens, les Templiers ont profané la sépulture et les corps embaumés de ces Initiés auxquels ils ont soustrait les têtes. Par cette action, les Templiers ont reconnu leur incapacité à se relier d’eux-mêmes aux archives de l’univers, aux trames mémorielles de notre système planétaires et à Dieu. Ils ont aussi avoué par leurs méfaits leur inaptitude à manifester leur puissance personnelle. Durant leurs scabreuses cérémonies, les nobles et preux chevaliers s’agenouillaient devant ces reliques macabres, dont une partie astrale leur accordait informations et puissance temporaire. Ce chef leur permit en tout cas de se connecter vibratoirement avec la Lignée Royale, dont ils connaissaient l’existence, et d’en utiliser la puissance phénoménale. En retour, l’Esprit, la Conscience leur a demandé de protéger –temporairement- cette Lignée. C’est cette TETE au POUVOIR DIVIN qui constitue le centre du trésor Templier. Comme nous l’avons déjà mentionné, les Chevaliers, friands de reliques en possédaient de nombreuses. Mais nous nous consacrerons dans ce chapitre au « Chef » dont la fonction principale était d’ancrer le pouvoir de la Loge qui la possédait. Ce trésor a été caché dans un lieu tenu secret jusqu'à ce jour (L’Auteur n’a pas décidé s’il était temps de révéler ce lieu), tandis que le regard d’un public crédule est volontairement dirigé vers l’Ecosse. Paradoxalement, si l’on projette sur la Chapelle Rosslyn un rayon d’énergie à dessein de transmutation historique et mondiale, l’énergie ricoche et aboutit instantanément ailleurs… La fameuse Chapelle Rosslyn, savamment décorée de symboles mystiques afin d’attirer l’attention, a été l’objet d’une propagande internationale, au travers de best sellers et des medias. Enfin, tandis qu’un portrait aseptisé des Vieux Chevaliers est offert, l’intérêt du public est dirigé vers les groupes Templiers et leurs descendants. Les Chevaliers et leurs branches descendantes ont utilisé cette tête et ses mémoires en lui attachant des entités et en la nourrissant au travers des siècles par des bacchanales magiques et obscènes. Tout en la sustentant, ils ont contraint l’âme attachée à ce corps physique. Ces têtes (tête=chefs) ont été honorées certes par les chevaliers, mais ne leur appartenaient pas. Au travers de ces reliques, les Templiers se sont emparés du pouvoir des défunts, car elles leur donnaient accès aux âmes des décédés, certaines d’entre elles parmi les plus puissantes de l’histoire humaine. Près de l’un des corps, les Templiers saisirent également un trésor dont ils se servirent plus tard pour asseoir leur organisation. Les têtes ayant appartenu à des époques différentes permettent également d’établir des contacts, des ponts vibratoires avec d’autres espaces-temps. Cela a facilité les recherches et exploits des chevaliers en ce qui concerne le chevauchement multidimensionnel. Jusqu'à aujourd’hui, la disparition de la flotte templière, comportant au moins 17 navires, reste un mystère. Leur flotte a-t-elle disparue dans un couloir multidimensionnel ? Lorsque les Templiers ont perdu leur statut, la Tête a été secrètement passée d’un Ordre à l’autre, assurant la chaîne du pouvoir terrestre. Après avoir séjourné non loin de l’Europe, le Caput a suivi les voyages organisés par les Ordres Secrets. N’oublions pas qu’après leur chute, les Templiers ont essaimé tout autour du globe, et notamment en Ecosse, au Portugal et aux Amériques. Au Portugal, ils ont ressurgi sous la forme des Chevaliers du Christ. Parmi les Grands Maîtres et membres réputés figurent Vasco de Gama et le Prince Henry le Navigateur. Christophe Colomb qui est sensé avoir découvert les Amériques était marié avec la fille d’un Chevalier du Christ, qui lui a fourni information et cartes. C’est donc sous la bannière de la croix patte que les trois caravelles de Christophe Colomb sont arrivées au Nouveau Monde. Après la disparition officielle des templiers, « d’un point de vue politique, c’est l’Ordre de Malte qui a hérité en secret de l’initiation templière. Le chef de l’ordre de Malte avait des ambassadeurs, comme le Pape, et il traitait d’égal a égal avec ce dernier ». L’Ordre ne fut pas interdit au Portugal mais simplement rebaptisé sous le nom d’Ordre du Christ. Les Templiers changèrent la croix rouge de leur habit en une croix blanche, montrant ainsi qu’ils s’étaient rachetés de leurs impuretés. Rapidement, une foison d’Ordres initiatiques a récupéré leurs membres, utilisant des rituels, des enseignements similaires. Ces groupes occultes sont en faits contrôlés en secret par les mêmes personnages. Nous citerons les plus connus, l’Ordre de Saint Jean de Jérusalem ou Chevaliers de Rhodes/Malte, l’Ordre Teutonique, l’Ordre de la Jarretière, l’Ordre de l’Etoile, l’Ordre de la Toison d’Or, les Ordres de Saint Michel, l’Ordre de Santiago Posons-nous à présent quelques questions. Qui a usurpé la place de la Lignée à l’époque des Mérovingiens ? Qui détient les rênes du pouvoir mondial à l’heure actuelle ? " Le premier campement anglais à s'être établi au début du XVIIe siècle dans ce qui est devenu par la suite les Etats-unis a été Jamestown (Virginie). (...). La propriété des terres et des finances américaines a été assumée dès le début par la VIRGINIA COMPANY, fondée en 1606 par le roi Jacques 1er (Ramsès-Piso-Bush). Jacques a nommé Bacon chevalier et lui a assigné plusieurs rôles importants, dont Lord Chancelier d'Angleterre. Pendant le règne de Jacques 1er, les Templiers, les Rosicruciens et autres sociétés secrètes ont groupé leurs forces sous un seul nom - la franc-maçonnerie.(...). Qui possède les actifs qui sont apparemment ceux de la Virginia Company ? réponse : LE VATICAN. Le 3 octobre 1213, le roi Jean d’Angleterre, en tant que "proprietaire de la Corporation Sole anglaise", a proclamé l'autonomie pour tous les droits souverains de l'Angleterre (note de l’auteur : de la Virginia Companie) et les a assignés au pape qui, en tant que vicaire du Christ, a proclamé sa domination sur le monde entier. En retour, le pape a accordé le pouvoir exécutif sur tous les territoires à la couronne britannique. En d'autres mots, la Couronne est la directrice générale et le Vatican est le propriétaire (bien que le véritable propriétaire soit celui qui contrôle le Vatican) » Refe\f
LE POUVOIR DU CAPUT Les Dragons étaient les Créateurs et les Initiateurs de l’histoire terrestre. Le Sang Royal est donc le Sang du Dragon et de ses descendants. La Lignée du Dragon, dont les Mérovingiens ne sont qu’un maillon, ne recherchaient pas la consécration par une Eglise, un pape ou une autorité quelconque, car ils étaient rois et prêtres de droit divin et représentaient l’Ordre Universel. Ils portaient en outre, dans leur sang, l’ADN du Dragon, tel qu’il avait été transmis et conçu pour un cycle de l’humanité. Les souverains de la Lignée Divine, les personnages illustres de l’histoire religieuse et occulte appartenant à la Lignée, sont les points d’ancrage du plan divin sur la terre. Par leur présence, physique ou occulte/magique, ils ont été la base de la puissance des nations, des Sociétés Secrètes, des Templiers et leurs descendants. La tête, dans laquelle sont logés le cerveau et les glandes principales, est le siège de l’énergie et de la Présence du Père. C’est dans la tête, reliée au chakra ou vortex coronal que se trouve l’origine, l’émetteur-récepteur de la Volonté Divine, donc du pouvoir absolu et total. Le Caput volé par les Templiers ayant appartenu à une âme particulière, de sang royal et adombrée par l’Esprit , Moteur du Plan Divin, ce méfait était, pour les Templiers, le moyen le plus sûr et le plus facile de s’inscrire dans la marche de l’histoire de l’humanité et d’exercer le pouvoir. Dans le processus de manifestation de l’idée ou plan divin, l’énergie ou signature des Créateurs s’est repartie dans trois vases. Ces récipients et conducteurs sont :
Ces trois énergies passent par trois vortex ou plus exactement systèmes de vortex terrestres. Pour simplifier, nous parlerons de trois vortex ou trois chakras :
Le premier centre contient le FEU VITAL, le potentiel de vie. C’est le dépositaire de l’ADN. Ce feu est porté par le Dragon. Le Dragon est la force qui s’extériorise dans le magma, dans les volcans, les lignes de failles et méridiens terrestres. Mais c’est aussi une Conscience, une intelligence qui vit un cycle de vie, s’exprime. omme toute Conscience Spirituelle, le Dragon jouit de prérogatives inhérentes à son statut, mais a aussi des devoirs et responsabilités. L’énergie du Dragon est de polarité Masculine. Le deuxième centre, Yin en polarité, véhicule la manifestation féminine du Dragon. Il s’agit de la Déesse Mère ou Grande Mère, l’archétype féminin. La Conscience du Dragon et de la Mère sont Une Le Dragon a apporté la semence, l’ADN, la Mère l’a reçue et fait fructifier. Le centre coronal est le point à partir duquel s’expriment l’Origine, le Plan et la Conscience Créatrice. C’est le Père, la volonté et le pouvoir absolus. Les occultistes et les magiciens connaissant l’importance de la Tête ainsi que sa symbolique ont donc naturellement utilisée cette partie du corps pour voler le pouvoir et s’enervir Pendant l’histoire de l’humanité, le Dieu ou Conscience Divine a temporairement abandonné son pouvoir au Dragon et à ses descendants, les humains. Pendant des millions d’années, le Père a volontairement abdiqué en faveur des expériences terrestres et humaines. En conséquence, et comme une marque de leur naïveté et de leur folie, les occultistes et les dirigeants en mal de pouvoir ont essayé de sommer le Divin et de le contraindre à lui répondre. Ils ont pratiqué les rites mais surtout les sacrifices. NOTE CAGLIOSTRO Le sacrifice des Etres puissants, glorieux ou innocents et vierges pour insuffler la vie à un temple ou donner la force à une armée, le sacrifice de saints chrétiens dont le sang était répandu pour baptiser une nouvelle église en sont des exemples. Le sacrifice suprême était celui du Souverain, du Chef de la Lignée Royale. Ce sacrifice rappelle et n’a été possible que par la décision Divine d’abdiquer momentanément son Pouvoir. Il est illustré par la naissance et la mort quotidienne de l’Astre Solaire et par l’histoire de Jésus. Lorsque les guerriers buvaient le sang de leurs frères sur le champ de bataille, ils ingéraient les éléments de force et de bravoure des décédés. Mais en volant la tête d’un individu, le magicien lui prend, au moins symboliquement, la volonté, la puissance originelle de manifestation et le pouvoir politique et spirituel.
LE TEMPLE La construction de la Conscience Personnelle et la Manifestation du Plan Divin, dans leur ensemble, sont symbolisées par la CONSTRUCTION DU TEMPLE. C’est pourquoi, entre autres, le temple égyptien est fait à l’image des lois géométriques et à l’image du corps humain. Les dynasties pharaoniques du Dragon ont laissé des traces tangibles de leur passage et de leur connaissance de l’architecture. Mais le récit de la construction du Temple de Salomon rapporté dans la Bible laisse les archéologues perplexes. NOTE .Au moment où les Rois David et Salomon sont supposés avoir vécu, la ville de Jérusalem n’était qu’une petite bourgade sans importance. Selon les fouilles, Salomon n’avait aucun palais dans lequel il aurait pu abriter son fabuleux harem. Salomon était l’un des maillons
importants de la chaîne. Notons au passage qu’il ne pratiquait pas
strictement la loi juive mais se laissait emporter par son amour pour la
LE RITUEL MACON, LA MORT DE HIRAM ABIF Le célèbre récit de la mort d’Hiram Abif, au cœur des rituels maçons, parle aussi de la destinée de la LIGNEE et du Roi ainsi que de l’association du Roi avec la CONSTRUCTION du TEMPLE. Hiram Abif est un personnage composite dont l’origine exacte est encore inconnue. Il ne s’agit certainement pas du Roi de Tyr, lequel, selon le récit Biblique, fur choisi par Salomon pour l’assister dans la construction du temple. Ce roi se nomme Hiram :
Le deuxième livre des Chroniques (2 :14 et 4 :16) mentionne un certain Huram Abi ou Huram AbiV, le « v » final n’apparaissant que dans certaines traductions. Ces noms signifieraient Huram mon père ou Huram son père. Le mot Abi pourrait aussi désigner un Maître ou un Conseiller. Notons également l’interprétation de Knight et Lomas dans Hiram Key. Les auteurs affirment que « Hiram signifie « Noble » ou « Royal » en Hébreu tandis qu’Abif a été identifié comme un terme de vieux français qui signifierait « celui qui est perdu », ce qui donne la description littérale suivante : « Le Roi qui était perdu ». 121 Ce qui est certain est que ce personnage apparaît abruptement dans les documents maçonniques au début du XVIIIe siècle, en 1723. Il se trouve surgir du néant au même moment qu’un nouveau grade dans la jeune Grande Loge de Londres, basé sur la légende d’Hiram Abif. C’est aussi la période pendant laquelle les Loges Ecossaises et londonienne se disputent le pouvoir. Le nouveau grade, basé sur une histoire teintée de mystère et de symboles, avec un fond vaguement biblique, permit à la Loge de Londres, créée à des fins politiques, de se donner l’image d’un organisme occulte, qui marquerait le réveil d’une lignée traditionnelle. Ce désir de reconnaissance correspond au modèle répétitif des fondateurs de sociétés mystiques à l’imagination fertile. Néanmoins, les images et symboles repris par tous les étudiants de l’occulte sont toujours une émanation, une interprétation de la Tradition unique et originale. Ils sont aussi un résultat de la psyché de groupe de l’humanité et traduisent des intuitions de la vérité.
DU POINT DE VUE SPIRITUEL Le souverain est celui qui construit le Temple. Son rôle, contrairement à celui des sujets, ne se limite pas à la construction du temple personnel, mais à la construction du temple divin ou Nouvelle Jérusalem, le temple spirituel et définitif, qui ouvre la voie à la manifestation du Plan Divin. Les souverains qui ont successivement représenté la Lignée n’étaient que des intermédiaires, des points d’ancrage. Non seulement les souverains étaient humains et donc sujets à la mort terrestre mais surtout le temps de l’avènement du Roi et de la manifestation de la Nouvelle Jérusalem n’était pas venu. C’est pourquoi le roi meurt et ressuscite. En Egypte, le rite funéraire du pharaon défunt est concomitant avec le rite de couronnement du nouveau Roi. A sa mort le souverain défunt devient Osiris et se retire sur Orion, tandis que le nouveau Pharaon endosse l’identité de Horus le fils. Les deux personnages voyagent ensemble sur Orion où ils séjournent avec les dieux. Le jeune pharaon, probablement assisté d’un narcotique, repose inerte dans un sarcophage pendant plusieurs jours. Il ressuscite magiquement au lever du jour, tandis que l’étoile du matin pointe à l’horizon . Cela nous rappelle l’expression française, macabre ou comique, employée pour annoncer la mort des souverains : « Le Roi est mort, vive le Roi ! ». Hiram Abif symbolise tous ceux qui, bien que de Sang Royal, ne participent qu’à la construction du temple temporaire. Tout comme les pharaons qui font partie de la Lignée, leur passage sur terre se termine par un avortement de leur projet, un meurtre, une remise en cause par les circonstances. Ils sont voués à l’échec, car le temps n’est pas propice. Des événements extérieurs, symbolisés par les ruffians, vont donc précipiter la mort du Maître qui a refusé de révéler les secrets. 000000 Qu’en est–il du personnage de Jésus ? Nous ne discuterons pas dans cet ouvrage le problème de l’authenticité de l’histoire de Jésus. Que ce dernier ait existé ou soit lui aussi un personnage enjolivé ou créé par les manipulateurs de l’histoire pour fonder une nouvelle religion ne change pas notre propos. La Bible nous dit que Jésus avait douze apôtres. Les apôtres représentent les douze extensions de l’Ame-Jésus. Jésus ou Joshua signifie « fils de Nun », fils du poisson. Au premier siècle, Jésus introduit une nouvelle doctrine qui va dominer l’ère du poisson. Ses disciples sont ‘pécheurs d’hommes’ et le miracle de la multiplication des poissons peut être interprété comme l’arrivée subite d’un groupe de nouveaux disciples. Mais, il est trop tôt par rapport au calendrier divin pour instaurer le Royaume. Jésus devra donc s e contenter de semer puis de disparaître. Judas le traître est seulement l’instrument de la destinée. Il représente la part du Corps Christique qui n’était pas encore prêt. Le Corps Christique se compose de douze maîtres ou douze extensions. Chacune doit terminer son travail dans un espace-temps différent. Ce n’est qu’au moment où simultanément le corps christique et la planète sont prêts que le dessein divin peut s’accomplir et la Lignée Royale porter ses fruits.
LA REPRISE DU POUVOIR PAR LE PERE A la fin d’un cycle de création, le Père, ou Esprit, reprend le pouvoir totalement. C’est-à-dire que toutes les parcelles de la création retournent au Père et s’évanouissent dans l’unité puis dans le Néant. Mais avant cette réconciliation ou dissolution, le Père ramène sa pensée/idée à lui-même, ferme la boucle évolutive et complete le Plan . C’est ce que l’on nomme le Royaume, la manifestation de la Volonté du Père, au travers du Fils qui est son représentant sur Terre. C’est le rôle du Messie ou du Roi. Afin de prendre son pouvoir, le Roi, a la Tête de la Lignée Royale, prend successivement sa place dans les rouages énergétiques puis physiques de la planète Le Roi représente le Créateur qui s’est divisé dans la mitose terrestre. Son Energie s’est divisée, comme nous l’avons dit plus haut, dans la Conscience du Dragon, elle-même investie dans la Conscience de la Grande Mère. Le Roi reprend donc successivement le pouvoir sur le Dragon, sur la Mère, puis sur le Père manifesté ou Tête. Logiquement, le Roi revient, ressuscite, comme dans le mythe éternel de toutes les religions terrestres :
Celui qui s’est incarné sous de multiples visages, symboliques et physiques, comme le représentant Royal du Père, a accepté de léguer son pouvoir aux humains pendant des siècles. Il a permis l’utilisation de son Essence, de ses mémoires, de son pouvoir, au travers de son Sang, le sang du Dragon, mais aussi de ses Têtes. Lorsque le temps est venu, au moment de la Résurrection, selon les cycles astraux et solaires, le Roi revient et reprend son pouvoir. Lorsque le Roi reprend sa Tête, il réveille en lui les mémoires et la commande du Père. Plus rien ne peut l’arrêter et ne peut ralentir l’établissement de son Royaume, car son Royaume est la manifestation de la Volonté du Père. La Tête véritable, objet de vénération et objet d’usure des Sociétés Occultes a été retrouvée et son pouvoir repris par son propriétaire. En vertu de cet acte de volonté imprimé par un rite sacré, effectué inter-dimensionnellement au moment de l’Equinoxe de Printemps (20/03/05), le pouvoir a été retiré officiellement de la main des Ordres Occultes pour passer sur les épaules du successeur au Trône.. En vertu de cette décision, tous ceux, individus et groupes qui se sont arrogé, au travers des siècles, le titre de Père de droit Divin, ou d’héritier, sont condamnés à se plier à l’ordre naturel ou à s’effacer. Leurs organisations occultes, religieuses, politiques accepteront la transmutation ou disparaîtront.
ULISATION DES MEMOIRES – TETES L’Ordre du Temple n’est pas le seul groupe religieux connu qui se soit donné le droit de conserver les mémoires d’autres âmes. Les Tibétains conservaient et ornaient (merci pour cette gentillesse) les crânes de leurs adeptes : « La décoration rituelle de ces crânes débuta aussi loin qu’au 14e siècle. On dit que pendant la crémation d’un moine puissant, sa tête roulait hors du feu puis s’arrêtait aux pieds des moines qui assistaient a la cérémonie. Cela était considéré comme un signe attestant que le crâne ne devrait pas être détruit mais glorifié et utilisé comme point focal de méditation (Note de l’Auteur : Je pense que le ‘signe’ était uniquement un prétexte utilisé par les magiciens et les faibles qui usurpent le pouvoir des défunts !) Aujourd’hui, on croit encore que les crânes peuvent être utilisés pour capturer et enfermer la chair et le sang d’un démon. » (Short description of Gods, Goddesses and ritual Objects of Buddhism and Hinduism in Nepal. Published in 1999 by the Handicraft Association of Nepal in Kathmandu). Selon Nicholas de Vere, « le culte de la tête coupée, qui était part entière dans le culte Celtique, a commencé avec les Druides, et par conséquent avec les Scythes. Des exemples montrant que la tête est le siège de l’âme ainsi que la source de la sagesse mystique, pourvoyeur de dons et richesses, sont exprimés tant dans la légende de la tête de Bran le Beni que dans celle de Bendigaid Fran, Archi-druide de Bretagne. Cela est répété dans le Mabinogion ; et les documents des jugements des Templiers, qui possédaient une tête dont on disait qu’elle parlait avec une sagesse transcendante. Cette tête, ainsi que celle de Bran, ont toutes deux été citées comme étant des aspects du Graal avec lequel Bran et les Templiers sont associés. » Dragon Legacy, 79. Reconnectons à nouveau ce chapitre avec l’histoire rocambolesque de l’Abbé Saunière et de Marie Madeleine. Dans l’église de Rennes le Château, cette dernière est représentée assise, vaguement enceinte (à moins d’un problème de jupes bouffantes), un crâne ostensiblement posé à côté d’elle.
Est-ce le crâne de son Amant Célèbre ou celui de Jean le Baptiste ? On dit qu’au premier siècle, les guérisseurs et les prêcheurs organisaient des concours de miracles. Jésus aurait été en compétition avec Simon le Magicien par exemple. Les magiciens du premier siècle utilisaient-ils aussi la technique qui consiste à utiliser l’âme et le pouvoir d’un défunt aux capacités exceptionnelles ? Selon l’évangile de Marc, « Le roi Hérode entendit parler de Jésus dont le nom était devenu célèbre. Et il dit : ‘Jean Baptiste est ressuscité des morts, et c’est pour cela qu’il se fait par lui des miracles’. Hérode, en apprenant cela disait : ‘ Ce Jean que j’ai fait décapiter, c’est lui qui est ressuscité’. » Marc 6 : 14-16. L’étude de la magie antique a conduit certains chercheurs a présumer que « les pouvoirs qui avaient été utilisés par Jean avaient été transposés sur Jésus. Jésus était appelé ‘Jean’ parce que l’on croyait qu’il ‘avait’, ce qui signifie qu’il possédait et était possédé par l’esprit du Baptiste. Si un magicien pouvait appeler, contrôler ou d’identifier avec un tel esprit, il pouvait alors contrôler des esprits ou pouvoirs inférieurs. » Jésus le Magicien, 44. Jésus aurait-il hérité, quelles que soient les motivations invoquées, de la tête de Jean le Baptiste, qui lui aurait permis d’accroître son pouvoir ? Cela expliquerait l’acharnement de certains groupes à désigner Jean le Baptiste comme le véritable détenteur du pouvoir occulte. Pourtant, un détail : selon les évangiles, Jésus a commencé ses miracles AVANT la mort de Jean le Baptiste. Nous reviendrons sur ce sujet.
|

